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Qui est Rachelle ?

Salut toi,
Moi, c’est Rachelle.
Ici, je vais te raconter un peu mon parcours. Autrement dit, si tu te demandes comment j’en suis arrivée à l’endroit où je suis aujourd’hui, comment j’ai développé mes compétences ou encore comment j’ai découvert ce qui me passionne, continue à lire ce qui suit !

Mais si tu préfères aller droit au but pour connaître qui je suis aujourd’hui et ce que je fais, autant te donner directement l’essentiel. Je suis curieuse, passionnée par la compréhension de l’être humain, ce qui l’influence et sa manière d’interagir. J’accompagne les personnes qui veulent transformer leurs addictions. Le but ? Qu’elles puissent avoir une vie qui leur correspond vraiment et en profiter pleinement. 

“Une seule vie,
forcément la bonne !”

Pour découvrir un peu plus mon parcours c'est ici.

Maintenant, que je t’ai spoilé la fin, je pourrais commencer l’histoire de mon parcours en te parlant de mon enfance… Mais ça, je le garde pour moi, pour le moment. Je préfère te parler des rebondissements qui ont jalonné mon parcours professionnel.

En effet, lorsque j’ai dû choisir les études que j’allais suivre, j’ai choisi d’apprendre le métier de laborantine en chimie. J’étais alors convaincue que j’allais aimer ce métier. Cependant, pendant ma formation, je me suis vite rendue compte que j’avais fait ce choix en étant influencée par la personne qui m’avait présenté cette voie. Cette personne était réellement passionnée, ce qui m’a poussé à croire que le métier était passionnant. Mais voilà, ce qui était passionnant pour elle, ne l’était pas nécessairement pour moi.

Ne sachant pas quoi faire d’autre, j’ai fini mon CFC (Certificat Fédéral de Capacité en Suisse). Après ça, j’ai poursuivi mes études en me spécialisant en technologie du vivant. J’espérais alors que la passion apparaîtrait. A la fin de ma première année d’école d’ingénieur, je me suis rendue compte du peu de chance que ça arrive. J’ai décidé de tenter le tout pour le tout et ai été suivre les cours de dernière année. Après tout, peut-être que ce n’était que le temps de voir les bases qui me paraissait long ? Mais non. Je n’ai pas accroché, là non plus.

J’ai fait la seule chose qui me paraissait logique : j’ai mis fin à mes études et je suis retournée chez mes parents. Ne voulant pas rester à rien faire, j’ai postulé à un emploi correspondant à mon CFC pour me laisser le temps de trouver ce qui me plaisait vraiment. Et là, super : j’ai décroché le poste, un CDD d’un an dans une bonne entreprise. C’était parfait ! Ça me laissait le temps de définir ce que je voulais faire.

Mais voilà, une année ça passe vite. Et, quand elle a touché à sa fin, je ne savais toujours pas ce que je voulais faire. Alors quand l’entreprise me propose un CDI, je l’accepte… mais je demande trois mois de pause entre mes deux contrats. En effet, j’avais envie de voyager, je voulais expérimenter de nouvelles choses… Et c’est ce que j’ai fais ! Je pars voyager (majoritairement en Australie), je rencontre des gens intéressants, différents, qui me permettent de me poser de nouvelles questions, de discuter de sujets jusque-là inconnus pour moi. Alors des débuts de réponses apparaissent.

Au retour de ces trois mois, j’ai repris le travail. Ça aurait été facile d’oublier mes envies, de me contenter de cet emploi confortable, de ma routine. Après tout, les collègues étaient vraiment sympas, le job était varié, l’entreprise réputée et le salaire correct. Qu’aurais-je pu demander de mieux ? Pourtant, au bout de quelque temps, mes envies de comprendre l’humain, ma volonté d’apporter quelque chose de plus à ce monde reprennent le dessus… Je décide de retourner sur les bancs de l’école.

Ainsi, je me suis formée à la PNL (Programmation neuro-linguisitique), au coaching et à l’hypnose. Au début, j’avais pour objectif de mieux me comprendre et de nourrir ma soif d’apprentissage. Mais à force d’accompagner les gens dans leur transformation, je me suis rendue compte que j’aime pratiquer.

C’est le déclic.

Courant 2021, je donne ma démission. Et me voilà, en 2022, à accompagner des personnes dans le changement d’addiction processus qui me fascine par la profondeur qu’il apporte. J’ai moi-même vécu cet accompagnement de l’intérieur pour mon addiction au chocolat (je t’en dit un peu plus plus bas).
Devenir entrepreneur me permet d’apprendre beaucoup sur moi. Après tout, c’est très différent d’un emploi de salarié. Mais ce sont les challenges que j’ai choisi de vivre pour me construire une vie sur mesure. Ma vie sur mesure. Celle qui me correspond.

Sur le papier, j’avais tout pour être épanouie. Pourtant, j’ai su faire de la place à ma petite voix intérieure. Je suis sûre que toi aussi, tu peux le faire. Je te garantis que l’aventure en vaut la peine.

Ma boîte à outils

Stop addiction

EDEC David Laroche

EDEC David Laroche

EPNL Lausanne

EPNL Lausanne

EPNL Lausanne

EPNL Lausanne

Le chocolat et moi

On a tous à notre niveau des addictions. La mienne c’était le chocolat, adolescente je pouvais en manger une plaque tous les jours en rentrant de l’école. Le chocolat Suisse est bon, mais c’est surtout que cela m’apportait du réconfort et la douceur.

Plus tard, ma consommation de chocolat a diminué. Mais elle a réaugmenté en 2022. Des fois, je me retrouvais à enchainer les barres de chocolat. Alors qu’au bout de quelques bouchées, je n’y prenais déjà plus de plaisir. Mon palais les trouvait bien trop sucrées, mais ça ne me suffisait pas pour m’arrêter… Je les enchaînais. Je m’en voulais de ne pas réussir à m’arrêter.

Lors de ma spécialisation en transformation d’addictions, il était facile pour moi de trouver le sujet sur lequel je voulais avancer. Le chocolat !

Ma consommation automatique ne me convenait pas, je voulais reprendre du pouvoir dans ma vie. Pouvoir diminuer ma consommation de chocolat était important pour ma santé et la santé de la planète. Alors j’étais motivée à entamer le processus, seulement je ne m’attendais pas à ce que travailler sur mon comportement alimentaire puisse à ce point me permettre d’évoluer. Ça m’a permis entre autre de me déculpabiliser vis-à-vis de mon alimentation, de mieux me connaître, d’apprendre à écouter mon corps et de remettre de la cohérence dans ma vie.

Je vous rassure, ça ne m’empêche pas de manger de temps à autre du chocolat, mais je le fais en y prenant pleinement plaisir et en savourant les saveurs de celui-ci.

Si j’ai pu mettre de la conscience sur mes automatismes et les transformer, tu en as aussi les ressources. Il ne tient qu’à toi de choisir de passer à l’action.

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